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À jour au 2025-10-02. Les chiffres et descriptions suivent la littérature publiée, pas le matériel promotionnel.
De 1990 à 2013, l’espérance de vie mondiale des deux sexes a augmenté, passant de 65,3 ans (65,0 à 65,6) en 1990 à 71,5 ans (71,0 à 71,9) en 2013. Cependant, cette progression s'explique en grande partie par un rattrapage dans les pays où la marge de progression était importante. Dès 1990, des chercheurs ont pronostiqué une limite aux progrès de la médecine face au vieillissement. « Nous ne pouvons plus obtenir de gains significatifs d’espérance de vie fondés sur la réduction des maladies », a en particulier déclaré à l’AFP le Pr Jay Olshansky. Selon l'OMS (2019), essentiellement grâce à un recul très fort de la mortalité infantile (chez les 0 à 5 ans, notamment en zone subsaharienne), le gain moyen a été de 5 ans et demi en 15 ans (de 2000 à 2016, soit un passage de 66,5 à 72 ans), mais avec des inégalités persistantes entre communautés et pays selon leur niveau de richesse (18 ans de différence entre les pays les plus riches et les plus pauvres). L'espérance de vie en bonne santé à la naissance est à peu près stable pour les pays les plus riches, mais a fortement augmenté dans le monde (passant de 58,5 ans en 2000 à 63,3 ans en 2016). Ces gains sont aussi liés à la lutte contre le paludisme et le sida. Partout les femmes continuent à avoir une espérance de vie plus longue que les hommes. L'année 2020 a vu « pour la première fois depuis la Seconde Guerre Mondiale » une régression mondiale de l'espérance de vie à la naissance.
Sources : fr.wikipedia.org
L'important excès de mortalité provoqué par la pandémie de Covid-19 dans le monde a causé un retour en arrière de plusieurs années pour de nombreux pays. Les pays développés n'ont pas été épargnés par cet événement avec une partie d'entre eux perdant plus d'un an d'espérance de vie. Des différences existent selon le genre. Les garçons naissent plus nombreux mais meurent plus tôt : en 2019, environ 73 millions de garçons devaient ainsi naître dans le monde, contre 68 millions de filles, mais l'espérance de vie de ces dernières est de 74,2 ans, soit nettement supérieure à celle des hommes (69,8 ans). Sur 40 des causes les plus fréquentes de décès, 33 causes affectent plus les hommes que les femmes (ainsi, par exemple en 2016, le risque de mourir entre 30 et 70 ans d'une maladie non transmissible est supérieur de 44 % chez les hommes par rapport aux femmes). Cette différence est en partie biologique, et en partie socio-comportementale : les hommes prennent plus de risques, consultent moins, et font moins appel au dépistage ; le taux de mort par suicide en 2016 était de 75 % plus élevé chez les hommes par rapport aux femmes ; ils sont plus exposés au risque de mort par homicide (quatre fois plus) et par accidents de la route (deux fois plus après 15 ans).
Sources : fr.wikipedia.org
=== États-Unis === En 2015, d'après le Centre américain des statistiques de santé, alors que la mortalité infantile (589,5 morts d'enfants pour 100 000 nouveau-nés vivants en 2015, contre 582,1 en 2014, différence statistiquement non significative) a très légèrement augmenté, l'espérance de vie aux États-Unis a diminué pour la première fois depuis 23 ans (depuis 1993). La perte moyenne d'espérance de vie à la naissance est d'environ un mois de vie par Américain, passant de 78,9 ans en 2014 à 78,8 ans en 2015. D'importantes inégalités (inégalités sociales de santé notamment) persistent, par exemple entre les populations blanche et noire (4,6 ans de moins pour les noirs). Les causes de cette régression sont une dégradation de la santé aux États-Unis : les maladies cardiovasculaires (dues notamment à l'obésité) et une augmentation des taux de cancer (principales causes de mortalité aux États-Unis, avec 48 % des décès en 2008). Les maladies respiratoires et la maladie d'Alzheimer (en hausse de 7,5 %), la grippe et les pneumonies (en hausse de 4,9 %), l'hypertension (+4,1 %), les suicides (+2,7 %), et les maladies rénales (+2,1 %) viennent ensuite comme principales explications selon les CDC. Pour la première fois depuis la fin des années 1910, marquées par la Première Guerre mondiale et la grippe espagnole, l'espérance de vie a reculé en 2015, 2016 et 2017, du fait de la consommation de drogues et des suicides.
Sources : fr.wikipedia.org
En 2019 (avant la Covid), l'espérance de vie d'un suisse ou d'un espagnol moyen était de 84 ans ; très supérieure à celle mesurée aux États-Unis (78,8 ans) et inférieure à celle de presque tous les autres pays à revenu élevé, dont le Canada voisin au climat plus rude (82,3 ans). L'espérance de vie a continué à fortement baisser depuis en raison de la Covid, mais pas uniquement : l'espérance de vie a chuté de deux ans et demi entre 2020 et 2021, pour s'établir à 76,1 ans (estimations provisoires ; femmes : 79,1 ans, hommes : 73,2 ans), soit le niveau le plus bas depuis 1996. Cette baisse est attribuée à la pandémie de Covid-19, mais aussi à la malbouffe, à la consommation de drogues et à la crise des opioïdes. Alors que les inégalités de richesse s'accentuent dans ce pays, où les soins sont couteux et réservé aux plus riches, si les Américains les plus riches vivent plus vieux que leurs concitoyens pauvres, leur espérance est néanmoins inférieure à celle d'un européen moyen. Selon une étude basée sur les données de santé et de richesse de plus de 73 000 personnes de 50 à 85 ans suivies aux États-Unis et en Europe de 2010 à 2022, croisées avec leur pouvoir d'achat : en 2022, les Américains les plus riches vivent maintenant moins vieux que les Européens les plus aisés ; et « les Européens aisés d'Europe du Nord-Ouest ont des taux de mortalité 35 % moindres que ceux des Américains les plus riches, dont l'espérance de vie ressemble d'avantage à celle des plus pauvres d'Europe du Nord-Ouest » note le magazine Ars Technica.
Sources : fr.wikipedia.org
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La recherche sur Sémaglutide repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=Sémaglutide)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=Sémaglutide)